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  • Photo du rédacteurRégis COUDRET

Les fêtes religieuses au village du Thoureil à la fin du XIXème siècle

Contexte historique


La deuxième moitié du XIXème siècle fut marquée en France par un renouveau religieux, destiné à conforter la foi traditionnelle face à la montée du rationalisme, à l’accélération de l’exode rural et de l’urbanisation qui favorisaient le déclin des pratiques religieuses. « Pour sensibiliser les foules, l’Église privilégie une dévotion démonstrative alimentée par la splendeur des fêtes liturgiques et un climat de miracles. » [1]


Afin d’illustrer ce contexte historique, j’ai choisi de raconter deux fêtes religieuses. Ces manifestations eurent lieu à la fin du XIXème siècle dans le petit bourg paisible du Thoureil, sur les bords de la Loire entre Angers et Saumur, alors que l'épidémie de phylloxera se répandait en Anjou. Mes sources proviennent en grande partie des archives diocésaines d’Angers [2], des correspondances de mes aïeux et, dans une moindre mesure, du fruit de mon imagination.


(source : histoire-image.org)


Préambule


Dès qu’il le pouvait, l’Abbé Quenion, curé de l’église Saint Genulph-Saint Charles du Thoureil, habillait, avec l’aide du conseil de la Fabrique, les cérémonies religieuses d’un maximum de décorum visant à montrer la splendeur de l’Eglise. En 1882, il organisa à l’occasion du Sacrement de Confirmation, la venue en grandes pompes de l’Evêque d’Angers dans sa petite paroisse de 600 âmes environ. Quelques années plus tard, il profita de la Fête-Dieu [3], pour contrer le désespoir qui s’emparait de la population face aux épidémies combinées de phylloxera et de mildiou dans leurs vignes.



Les Paulmier-Joubert œuvrent pour la paroisse du Thoureil au XIXème siècle


Pendant l’Ancien Régime, l’église Saint Genulph du Thoureil, était régulièrement envahie par les eaux de la Loire. L’édifice se ruina petit à petit. En 1781, le clergé avait même décidé d’abandonner l’église. Elle n’en eut pas le temps. Car, la Révolution survint. Après la saisie des biens du clergé par la Constitution, ce qu’il restait de l’édifice fut vendu en 1796. Après le Concordat, un don effectué par une de mes lointaines cousines, Charlotte Paulmier, habitante du Thoureil, permit d’engager d’importants travaux. En 1807, l’église put retrouver sa fonction sacrée et reçut le nouveau nom de Saint Genulph –Saint Charles.

« Charlotte Paulmier », dernière représentante d’une famille bourgeoise de la ville d’Angers, perpétuait ainsi avant sa mort les œuvres de religion que sa famille avait entretenu depuis plusieurs générations dans le bourg.


(source : Archives personnelles) [4]


Ses héritiers, les Joubert, continuèrent à participer à l’administration de la paroisse et notamment, de sa Fabrique tout au long du XIXème siècle. Le plus célèbre d’entre eux fut sans doute l’Abbé Louis François Joubert, « custode de la cathédrale d’Angers » [5]. Il donna, sa vie durant à la paroisse du Thoureil, pour le mobilier sacré nécessaire aux célébrations liturgiques.


(sources : Archives diocésaines –OP 161)


Mais, le plus actif des Joubert ayant œuvré pour la paroisse fut certainement son neveu, Henri Charles Joubert, mon trisaïeul du côté maternel.



(source : généalogie familiale sur Geneanet)


Henri Charles Joubert, Président du conseil de la Fabrique du Thoureil


Dès 1872, Henri avait participé à la constitution du comité catholique du canton de Gennes [6] avec la bénédiction de Monseigneur Charles-Emile Freppel, l’Evêque d’Angers. Ayant pris sa retraite des Contributions indirectes en 1881, Henri s’installa avec sa famille dans le bourg. Il consacra alors toute son énergie à la gestion de la Fabrique [7] dont il prit bientôt la Présidence.



(source : Archives personnelles)


Henri fit rayonner la Fabrique au delà des limites du village. Grâce à ses bonnes relations avec le diocèse d’Angers mais aussi avec l’Abbé Quenion, membre de droit du conseil de la Fabrique [8], il réussit à faire venir en grandes pompes dans la petite église de Saint Genulph-Saint Charles, Monseigneur Freppel. C’était le Samedi 25 Septembre 1882.


L’organisation de la venue de Monseigneur Freppel au Thoureil


L’Evêque d’Angers, devait effectuer une tournée pastorale dans son diocèse. Son agenda prévoyait initialement qu’il se rende le Dimanche 26 Septembre à l’Abbaye de Saint Maur de Glanfeuil. Il devait y administrer, le Sacrement de Confirmation aux enfants de la paroisse du Thoureil, ainsi qu’à ceux des paroisses voisines, notamment de Saint Georges des Sept voies.


Il se trouve que l’ Abbaye était située sur le territoire de la commune du Thoureil. Elle était administrée par une communauté de moines bénédictins. Ceux-ci y cultivaient la vigne avec succès, alors que des foyers de phylloxera étaient apparus un peu partout en France, et notamment sur la Loire [9]. Le conseil municipal de l’époque, pourtant Républicain bon teint, conscient des ressources que les moines apportaient à la commune, ne s’opposa que mollement à la venue de Monseigneur Freppel jusque dans le bourg. Dès lors, Henri Joubert et l’Abbé Quenion mobilisèrent le ban et l’arrière ban du canton de Gennes, pour organiser la venue du prélat.



(source : Wikipedia)


Monseigneur Charles Emile Freppel traverse la Loire et bénit les Thoureillais.


Savamment orchestrée par Henri Joubert et l’Abbé Quenion, l’arrivée du prélat suscita une véritable fête. Tout le monde voulait y participer. Y compris les bourgs avoisinants. Débarqué du train [10] vers 9 heures à la Ménitré, petit village situé en aval du Thoureil, mais sur l’autre rive de la Loire, Monseigneur Freppel fut accueilli par des jeunes filles de l’école conduite par les religieuses de Saint Charles. Celles-ci lui offrirent deux magnifiques bouquets de fleurs. En retour, l’Evêque leur distribua ses bénédictions paternelles. Mais ce n’était là que le prélude.


Pour se rendre à l’embarcadère de la Loire, l’Evêque passa sous un arc de triomphe aux montants de verdure tout émaillé de fleurs. Le long du sentier qui conduisait à la rivière, des oriflammes aux armes épiscopales disaient quelle brillante réception lui serait réservé au Thoureil. Les mariniers de Saint Maur et leurs enfants habillés pour l’occasion en matelots invitèrent Monseigneur Freppel et sa suite à monter dans une embarcation mue par six paires de rames. Neuf barques l’entourèrent pour le faire passer de l’autre côté du fleuve. Les gréements des embarcations laissaient flotter au vent des étendards de toute forme et de toute couleur.


Arrivés au milieu du fleuve, les rameurs eurent bien du mal à contrer le courant. Monseigneur Freppel, dans le récit de la journée, qu’il coucha dans le Registre de la Fabrique, s’étonna que les six paires de rames de son embarcation soient « maniées par douze matelots, mais des matelots de 6, 7 ou 8 ans dont la force réunie ont peine à vaincre la résistance du fleuve ». La traversée fut alors accompagnée des chants des fidèles, présents dans les autres barques, encourageant les jeunes rameurs à redoubler d’efforts. Bientôt, on put tirer des salves de mousquets pour prévenir l’autre rive de l’arrivée prochaine de son Eminence.


Sur la berge, toute la population du Thoureil attendait patiemment. Monsieur le Maire et son conseil municipal étaient là, mais ce fut Henri, à la tête du conseil de la Fabrique, qui souhaita la bienvenue à l’Evêque. S’il eut des doutes sur l’issue de sa traversée, Monseigneur Freppel n’en laissa rien paraître. Après s’être revêtu de ses ornements pontificaux, il se dirigea vers l’église au milieu d’une haie de guirlandes fleuries entremêlées d’arcades élégantes et d’écussons. Il était précédé par « les douze petits mariniers de Saint Maur, s’avançant fièrement la rame sur l’épaule », tandis que le vieux clocher mêlait ses plus jolis carillons aux chants des psaumes et des cantiques. « A l’église, où nous rentrons, la beauté des décors relève la simplicité de l’architecture ». Après avoir pris la parole pour remercier Monseigneur Freppel de sa présence, l’Abbé Quenion fit un compte rendu de l’état de sa paroisse, rappelant quelles étaient les préoccupations temporelles de ses ouailles [11], sans oublier les « œuvres nombreuses… (qui) ont su s’implanter dans ce sol autrefois fécondé par les disciples de Benoît ». On offrit bien sûr le Saint sacrifice de la messe. Puis s’adressant à tous les habitants du Thoureil « Nous ( Monseigneur Freppel - ndla) leur avons dit de placer au premier rang de leurs intérêts le salut de leur âme. La vie est courte, les richesses s’évanouissent et les vertus seules nous accompagnent au tribunal de Dieu. » Autrement dit, l’Evêché ne peut pas faire grand chose pour vous aider matériellement face aux catastrophes de ce monde. Mais après tout, Monseigneur Freppel était venu pour bénir des enfants « en attendant que demain nous appelions sur leur âme les pardons de l’Esprit Saint ». Devait s’ensuivre une série d’allocutions et bien sûr un banquet auquel le conseil municipal fut aussi convié, mettant sans doute in fine tout le monde d’accord sur les bonnes choses de ce monde. Monseigneur Freppel put gagner ensuite l’Abbaye de Saint Maur de Glanfeuil toute proche.


(source : Archives personnelles)


Cet évènement fut relaté et commenté dans la presse angevine [12]. Car Monseigneur Charles-Emile Freppel était non seulement prélat, mais devenu aussi un homme politique influent et soucieux de le faire savoir. Il avait été élu député du Finistère [13] deux ans auparavant et siégeait à droite dans le groupe monarchiste. Il avait pris une part des plus actives aux débats parlementaires, s’élevant notamment contre l’instruction laïque et étatique défendue par Jules Ferry. Il savait se mettre en avant et ses interventions ne laissaient pas indifférents. Sa visite au Thoureil ne passa donc pas inaperçue. D’une certaine manière, Le Thoureil se retrouva ce jour-là au centre du monde.


La Fête-Dieu au Thoureil au temps du phylloxera


« Le 8 Juillet 1883 au Thoureil, Monsieur le Maire Gigault… constitue trois commissions de surveillance des vignobles sur le territoire » de la commune. Le phylloxera a fait son apparition dans le canton de Gennes. « Une association syndicale se crée… pour tenter une œuvre de préservation ». Jusqu’en 1891, il fallut se battre encore et encore, contre le fléau et engager des traitements à base de sulfocarbonate de potassium, pour sauver ce qui pouvait l’être. Au plan national, tout avait déjà été essayé pour arrêter l’invasion de l’insecte associé à ce fléau : « superstitions, poudres de perlimpinpin, processions et bénédictions, concours doté d’un prix de 20 000 francs or. » En vain. A cette calamité vint s’en ajouter une autre en 1887 : le mildiou des vignes. Un certain fatalisme s’abattit alors sur les gens du Thoureil. Déjà, nombre de paroissiens : mariniers, dont l’activité sur le fleuve avait quasi disparu du fait du développement du train, et vignerons pensaient à quitter le pays [14], attirés par la ville et ses industries manufacturières.


De Mirebeau en Poitou où il était en activité, Gilles Ernest Roblin, devenu gendre d’Henri Joubert par son mariage avec sa fille unique Emilie, réfléchissait à de nouveaux traitements contre le champignon du mildiou. Le 4 Juin 1887, il écrit à son épouse depuis Mirebeau : « tu diras à ton père que je n’ai rien trouvé d’intéressant à lui signaler sur le mildiou dans l’article qu’on m’a envoyé. Mettre environ 300 litres d’eau par kilo de sulfate et litre d’ammoniaque. Pour constater le mildiou, il faut faire attention qu’il n’occasionne jamais de boursouflures à l’endroit des feuilles ».


(source : Horticulture et Botanique – www.maisondelagravure.com)


En attendant d’obtenir un traitement phytosanitaire efficace, Ernest et Emilie, fervents catholiques comme leur père, réfléchissaient aussi à une intercession possible auprès du Seigneur pour obtenir un vrai miracle. Est-ce en 1887 qu’ils décidèrent d’accueillir dans la cour de leur maison [15], la procession qui était organisée à l’issue de l’office de la Fête-Dieu ?


Ernest et Emilie firent la proposition à l’Abbé Quenion. Le curé n’avait rien contre ajouter un peu de faste à la cérémonie de l’adoration du Saint sacrement, dite de la Fête-Dieu. La fête liturgique se tenait habituellement chaque année un jeudi de Juin, 60 jours après Pâques. C'est-à-dire au moment où on traitait la vigne. Ajouter un peu de prière au « sulfocarbonate de potassium » ne pouvait qu'aider à remonter le moral des Thoureillais. Pour toucher plus de monde sans doute, il fut décidé avec l’Abbé Quenion de rattacher la cérémonie à la messe du Dimanche, 60 et quelques jours après Pâques.


Le Saint-Sacrement fait son entrée dans la cour du pavillon du Thoureil


Sans doute était ce un beau Dimanche. A la fin de l’office, la procession démarra de l’église et se rendit au pavillon des Roblin-Joubert, distant de 200 mètres. Un autel avait été confectionné par les paroissiens et afin de donner plus de relief à la cérémonie, des motifs religieux faits de fleurs naturelles, agrémentées de parures de fougères, jonchaient le parcours. Cette année-là, la fête fut particulièrement magnifique. Ernest nota dans un de ces courriers que « les habitants ont rivalisé de zèle et de bon goût pour la décoration de leurs maisons ». Monsieur le curé paré de sa plus belle chasuble, portait haut l’Ostensoir contenant l’hostie consacrée quelques minutes plus tôt à la messe. Pour donner une allure encore plus solennelle à la procession, il était abrité sous un dais, porté par quatre notables du pays. Sur l’autel improvisé dans la cour du pavillon, on déposa l’Ostensoir, puis ce fut le recueillement à genoux, l’adoration et des chants à la Gloire de Dieu.


Il s’ensuivit une collation offerte par Ernest et Emilie. Dans le contexte des épidémies du phylloxera et du mildiou, leur cave, encore pourvue de bons vins, fut particulièrement appréciée et les paroissiens trinquèrent bien volontiers à la santé des « châtelains » [16]


L'évolution des fêtes religieuses au village du Thoureil


Dès lors, chaque année, Ernest et son épouse accueillirent les thoureillais au moment de la fête du Saint Sacrement. Ils menèrent par ailleurs un combat pour une école libre. Et puis, il y eut l'expulsion des Bénédictins de l'Abbaye de Saint Maur et la loi sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Les fêtes religieuses perdirent sans doute de leur éclat. A la mort d'Ernest, survenu en 1923, Emilie perpétua la tradition de fêtes en accueillant l'été, la kermesse de l’école libre. A sa propre mort en 1945, ses descendants ne reprirent pas le flambeau. Pourtant, il y a quelques années, à l’occasion de travaux de rénovation de la maison, je rencontrai un artisan du Thoureil, proche de la retraite, qui me dit avoir participé, enfant, à l’adoration du Saint Sacrement dans la cour de la maison...


Kermesse de l'école libre dans la cour du pavillon   dans les années 1930
Kermesse de l'école libre dans la cour du pavillon duThoureil (années 1930)

(source : Archives personnelles)


Conclusion


En conclusion, il fallut attendre le début des années 1890 pour faire redémarrer la vigne en France à partir de nouveaux plants venus d’Amérique, résistants au puceron du phylloxera, au champignon du mildiou, mais aussi au froid. Bref, comme on peut le constater, que ce soit au Thoureil ou ailleurs, les remèdes qu’ils soient issus de la science expérimentale ou qu’ils soient le résultat de prières pendant les processions, furent vains. Il aurait peut-être fallu la survenance d’un miracle… Mais aucune apparition de la Vierge ne fut jamais rapportée au Thoureil [17]. En attendant un prochain renouveau religieux...


Notes de fin



[2] Mes remerciements  à l’association "Le Thoureil, Patrimoines Paysages" qui m’a permis d'utiliser ses articles de son bulletin annuel "Le Passeur" (N°1 avec l'article sur le phylloxera au Thoureil et N°6 avec la Fabrique du Thoureil) .


[3] Cette fête avait été instituée en 1264 par le pape Urbain IV pour honorer la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie. En France, elle est d’abord célébrée le jeudi suivant l’octave de la Pentecôte, puis le dimanche suivant. Elle est fêtée de nos jours sous le nom de fête du Saint Sacrement.


[4] Le nom même des Paulmier aurait pu disparaître avec le temps, si le portail principal de l’église et ses ferrures n’avaient pas été restaurés en 1994. Sur la serrure, on peut aujourd’hui lire nettement le nom de « Charlotte Paulmier » qui donna tant pour que vive l’église du Thoureil.


[5] C’est-à-dire gardien du trésor et conservateur des objets précieux. L’Abbé Joubert  s’occupa des tapisseries et de la restauration des vitraux de la cathédrale Saint-Maurice. En 1848, il redécouvre la tenture de l’Apocalypse.


[6] Gennes , chef lieu du canton dont dépendait le Thoureil. Le comité catholique fut constitué à Gennes en 1872 sur l’initiative de l’évêque du diocèse d’Angers, Monseigneur Charles Emile Freppel. Ce comité avait pour objectif la défense des intérêts religieux et sociaux en Anjou et se proposait notamment de défendre les écoles chrétiennes, de propager les « publications utiles » dans les bibliothèques populaires, destinées à éclairer les ouvriers sur leurs devoirs ...


[7] La Fabrique, organisme séculaire, était chargé de gérer les biens et les revenus affectés à l’entretien de l’église paroissiale et du presbytère.


[8] Le conseil de la Fabrique se composait de 5 à 9 membres. Le curé et le Maire  après la Révolution, y étaient membres de droit.


[9] Le phylloxera était apparu à Orléans dès 1865 et avait progressé vers l’Anjou à la fin des années 1870.


[10] Le train reliait  Tours à Angers via Saumur depuis 1849.


[11] Sans doute liés à l’épidémie de phylloxera qui s'avançait dans le Saumurois..


[12] Profitant de la toute nouvelle loi sur la liberté de la Presse de 1881, les journaux locaux devinrent très rapidement des journaux d’opinion.


[13] Même s’il résidait dans le Maine-et-Loire, Mgr Freppel, comme tout autre citoyen éligible, avait le droit de se présenter comme député dans un autre département à l’époque.


[14] La population du Thoureil décrut de 10 % entre 1881 et 1886. Et ne cessa de s'éroder jusqu'à la Première guerre mondiale. 


[15] Emilie et son époux Ernest Roblin étaient devenus nu-propriétaires de la maison du Thoureil, suite à un don effectué de leur vivant et par acte notarié d’Henri et Aloysia Joubert à leur fille unique Emilie Joubert.


[16] Le vin aidant peut-être, le pavillon s’était transformé dans les esprits en château.


[17] Comme les apparitions de la Vierge à La Salette en 1846,et à Lourdes en 1858

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2 commentaires


magetnono
15 janv.

Merci Régis pour ce bel article très bien documenté, moi qui suis de la région, j'ai appris beaucoup de chose. Magali

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agnesguillemin
14 janv.

Merci Regis. On s'y croirait tellement tes récits sont imagés .

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