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Les GUILLEMIN-CARTON, victimes des bombardements alliés
Le 19 Avril 1944 était un Mercredi. Ce matin-là, Sotteville dormait. « Certains habitants furent peut-être réveillés par le bruit grandissant des bombardiers qui approchaient. Mais fait […] extraordinaire, leur approche n’entraîna pas immédiatement la mise en action des sirènes » témoigna un habitant. Sur 5 500 bombes lâchées, 4 500 tombèrent sur la ville : « De nombreuses maisons, […] s’écroulèrent ». Ce fut le cas des maisons des GUILLEMIN-CARTON.

Régis COUDRET
24 oct.18 min de lecture


Les GUILLEMIN-CARTON fuient les premiers bombardements sur Sotteville
Huit mois après leur entrée en guerre contre les nazis en Décembre 1941, les Américains effectuaient une première mission de bombardement lourd contre la France occupée. Les GUILLEMIN et les CARTON habitaient à 400 mètres à vol d’oiseau des ateliers ferroviaires qui entouraient la gare de triage de Rouen-Sotteville. Comme la plupart des habitants de Sotteville, ils fuirent les premiers bombardements systématiques sur la ville cheminote en Mars 1943.

Régis COUDRET
25 sept.14 min de lecture


Les GUILLEMIN-CARTON sous l'occupation allemande
Réfugiés à Fleurance dans le Gers, Roger GUILLEMIN et sa famille finirent par regagner Sotteville en Octobre 1940. Après la guerre, Suzanne, son épouse, résuma sur une simple feuille de papier, le quotidien auquel sa famille fut soumise dès leur retour chez eux : « Très peu de bombardements au début mais avec des restrictions et contraintes, comme l'interdiction de circuler le soir, etc … ». Petit à petit, les GUILLEMIN se mirent à vivre à l'heure allemande, comme leurs cousi

Régis COUDRET
26 août12 min de lecture


Le Journal de Roger GUILLEMIN pendant l'exode de 1940
« Mobilisé à Evreux le 22 Août 1939 au Dépôt de Cavalerie N°3, j’ai exercé la fonction de Maréchal de Logis Chef Comptable à l’Escadron Hors Rang (E.H.R) de cette unité, de la déclaration de la guerre le 2 Septembre 1939 à ma démobilisation à Fleurance (Gers) le 9 Septembre 1940. ». C’est en ces termes que Roger GUILLEMIN commença un journal en Novembre 1941 à Sotteville-lès-Rouen.

Régis COUDRET
24 juil.18 min de lecture


Les GUILLEMIN-CARTON dans l' « entre-deux-guerres »
En 1926, la France en général, aspirait aux loisirs et à la modernité. A Sotteville, Roger démobilisé reprit le chemin du travail. Cependant, il était toujours attiré par la musique et le théâtre. Le soir, il multiplia donc les activités culturelles. Un de ses loisirs lui permit de faire la connaissance de sa future épouse, Suzanne CARTON. Suzanne appartenait à une famille en avance sur son temps. Dans cet épisode, nous allons suivre la famille des GUILLEMIN-CARTON dans l' «

Régis COUDRET
21 juin16 min de lecture
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